L'attrait non traditionnel de l’assurance-vie

28 Novembre 2017 Par Lombard International Assurance
Crédits: Lombard International Assurance

Dans un contexte de marchés à taux bas, la plupart des investisseurs fortunés ont augmenté leur exposition au marché des actions. Les investissements non cotés se généralisent en outre auprès des plus fortunés à la recherche d’un potentiel de rendement complémentaire.

Une enquête réalisée par Preqin constate que le secteur des produits alternatifs a progressé de 40 % au cours des 4 dernières années pour atteindre USD 7,700 milliards. On retrouve également cette tendance dans un sondage de GFM Research affirmant que plus d’un tiers des gérants alternatifs allouent au moins 10% à la classe d’actif en 2017.

Selon Janique Thiry, Director Oversight and Acceptance, responsable de l’activité des investissements non-traditionnels auprès de Lombard International Assurance, l’intérêt pour les actifs alternatifs est profondément ancré chez les clients:

«Ceux-ci s’intéressent à l’économie réelle. Ce sont souvent des entrepreneurs qui souhaitent accompagner le développement d’entreprises actives dans des secteurs d’activité qu’ils connaissent et contribuer ainsi à la création d’emplois ou apporter de la valeur ajoutée à l’ensemble de la société».

D’autres clients sont traditionnellement investis dans des holdings patrimoniales ou immobilières avec des portefeuilles d’investissement plus ou moins liquides.

Janique Thiry dirige une équipe de 11 personnes spécialisées dans la gestion et l’évaluation d’actifs non-traditionnels, offre unique au Grand-Duché. Elle commente: «Nous devons  précisément connaître la structuration patrimoniale de nos clients et identifier leurs investissements non-traditionnels cibles finaux. Nous suivons ces actifs de manière continue et obtenons des évaluations à la valeur de marché actualisées.» Pour Janique Thiry, les risques de liquidité et de transférabilité réduite, les engagements à libérer des appels de fonds et l’horizon d’investissement à long terme doivent être mis en perspective dès le départ.

Pour atteindre tous ces objectifs et bien d’autres, les personnes fortunées investissent de plus en plus dans des solutions d’assurance-vie en unités de compte. Celles-ci permettent, sous certaines conditions, de reporter l’imposition des plus-values sur les investissements et d’optimiser la fiscalité du patrimoine tout en conservant une grande flexibilité sur le choix du pays de résidence. Des produits d’assurance-vie permettent également d’investir dans une plus grande variété d’actifs non-traditionnels qui ne seraient autrement pas directement accessibles.

Le mode de gestion des actifs diffère selon les pays: certains pays autorisent l’autogestion par le souscripteur, d’autres exigent l’intervention de gestionnaires professionnels sur une base discrétionnaire ou de conseil.

Suite à la souscription d’une police d’assurance-vie, les actifs  non-traditionnels sont détenus, non pas par le client, mais par l’assureur et déposés sur des comptes ségrégés ouverts auprès de banques agrées par le Commissariat aux Assurances. Ceci assure une protection des actifs contre les risques de crédit tant de l’assureur que de la banque, bien au-delà du régime luxembourgeois de garantie de dépôts.                                                                                           

Travailler avec des investissements non-traditionnels en assurance-vie présuppose une approche à long terme. Selon Janique Thiry ces investissements ont un cycle de vie  de 8  à 10 ans: il faut donc prévoir l’allocation ferme d’une partie du patrimoine et accepter que celle-ci soit immobilisée pour une longue période.

Gabriel Spirig, Head of Distribution and Business Development, affirme que les polices d’assurance-vie continueront de servir d’outil d’optimisation patrimoniale au fur à mesure que la réglementation évoluera.

«Les gouvernements souhaitent que les citoyens se constituent des fonds de retraite. Ils permettent aux détenteurs de police d’assurance-vie d’optimiser leur situation financière pour encourager une culture de l’épargne.»

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