Un SIP dans l’air du temps

11 Janvier 2018 Par François Aulner
Xavier Bettel, lors du pot du Nouvel An offert à la presse le 4 janvier.
(Photo : Mike Zenari)

La réforme du Service information et presse (SIP), entrée en vigueur ce mercredi, adapte le service aux nouvelles technologies et aux nouveaux besoins du gouvernement.

Le cadre du Service information et presse tel que prévu par la loi de 1991 n’étant vraiment plus à jour. Sa réforme, élaborée par le ministère d’État et des Médias, retenait les tâches d’ores et déjà effectuées par le service.

Aux missions principales qui consistent à «assurer l’information de la presse, du public et des milieux intéressés» s’ajoutent ainsi des missions d’ordre numérique, comme l’expliquait déjà le directeur du SIP, Jean-Claude Olivier, dans un 10×6 organisé par Paperjam fin 2016.

Même s’il s’occupe d’ores et déjà de la gestion des réseaux sociaux des différents ministères, le SIP est désormais légalement chargé de «mettre en œuvre une stratégie de communication du gouvernement en matière d’internet et des réseaux sociaux».

Mollo mollo

Par ailleurs, le SIP devra «définir et mettre en œuvre une stratégie de promotion des données ouvertes et d’accès à l’information», en parallèle à la loi sur l’administration transparente et ouverte qui régule aussi le droit de l’accès à l’information.

Loi finalement déposée en mai 2015 par le Premier ministre, Xavier Bettel, qui se fait attendre depuis des décennies. Tandis que Xavier Bettel assure que le texte actuel est meilleur que celui qui avait été déposé, de nombreux journalistes critiquent un texte toujours trop restrictif.

Une bonne volonté, néanmoins limitée donc. Un peu à l’image d’un passage de la nouvelle loi sur le SIP qui stipule, parmi ses missions, celle de «faciliter le travail des journalistes et des représentants des médias». Dans l’ancienne loi, il s’agissait encore de faciliter ce travail «par tous les moyens».

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27 Avril 2017

En prélude du débat sur l’évolution des médias et la qualité de la presse prévu le 9 mai à la Chambre des députés, Paperjam a récolté les points de vue de dirigeants des médias luxembourgeois autour de cinq questions identiques. Celles-ci s’appuient sur la note préparatoire au débat du ministre d’État à la Chambre.

Pour différentes raisons, L’essentiel, le Feierkrop et Lëtzebuerg Privat n’ont pas souhaité participer. Editpress et le Zeitung vum Lëtzebuerger Vollék n’ont pu nous rendre leur contribution à temps.

Marc Spautz, président du parti (à droite de Claude Wiseler), et Laurent Zeimet (à sa gauche), secrétaire général, ont notamment été confortés dans leurs fonctions.

08:10

En dépit de la défaite enregistrée dimanche, le comité national du parti chrétien-social, réuni ce mardi soir, a confirmé son soutien à Claude Wiseler et à son équipe. Tous resteront en place au moins jusqu’au début de la nouvelle législature, le 30 octobre prochain.