Un budget en hausse pour le LNS en 2019

10 Août 2018 Par Ioanna Schimizzi
Le siège du LNS se situe à Dudelange.
Le siège du LNS se situe à Dudelange.
(Photo: Maison Moderne / Archives )

Entre recrutements, déménagements et investissements, l’année 2017 a été chargée pour le Laboratoire national de santé, qui a présenté son rapport annuel ce vendredi. Dans le cadre d’une modernisation des technologies utilisées, son budget est également en hausse sur deux ans.

Alors que son statut de monopole a été conservé dans le cadre de la nouvelle loi hospitalière, le Laboratoire national de santé (LNS) a présenté ce vendredi son rapport annuel pour l’année 2017. «Nous avons réussi à faire passer le taux d’analyses anatomopathologiques externalisées de 46% en novembre 2016 à 12% en novembre 2017, et nous devrions quasiment atteindre zéro d’ici la fin de l’année», a ainsi expliqué la ministre de la Santé Lydia Mutsch.

Parmi les faits marquants de l’année écoulée, l’arrivée de Friedrich Mühlschlegel au poste de directeur. «C’est un challenge très intéressant pour moi, le LNS a un très fort potentiel, notamment en ce qui concerne l’analyse des pathologies. L’objectif pour les années à venir est de faire du LNS un centre de diagnostic de référence au niveau européen.»

Un budget de 53 millions d’euros en 2019

Une ambition partagée par la ministre de la Santé. «Nous avons pour objectif que le LNS devienne un centre d’excellence dans tous les secteurs de la santé publique, surtout dans le domaine génétique, mais également pour la digitalisation de la santé, avec notamment la télépathologie». 

Et pour atteindre ces objectifs et réaliser les investissements nécessaires à cette évolution, le budget du LNS est en hausse «de 20% par an sur deux ans. Il atteindra 53 millions d’euros pour l’année 2019, contre 30,5 millions d’euros pour 2017», détaille Thomas Lentz, chef du département administratif et financier du laboratoire, qui rappelle que la dotation du ministère de la Santé représente sur ce chiffre «un peu moins de 50%».

«Les investissements réalisés au niveau des outils d'analyses, notamment en termes de digitalisation, mais également le recrutement de pathologues (ils étaient six en 2014, et devraient être 17 d'ici la fin de l'année, ndlr) nous permettent de réduire considérablement les délais d'attente pour obtenir les résultats d'une analyse pathologique», appuie Lydia Mutsch. Désormais, il sont en effet de six jours ouvrables contre 12 jours il y a deux ans et demi. 

Parmi les autres éléments notables de l’année écoulée, 42 recrutements ont été réalisés en 2017, parmi lesquels figure la création de 27,5 nouveaux postes. La première unité de neuropathologie au Luxembourg a été créée. Le service d’identification génétique, de la toxicologie et le service médico-judiciaire ont déménagé au siège du LNS à Dudelange.

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