Un brainstorming contre le mal-être au travail

12 Octobre 2017 Par IEDRS
(Photo: Freepik)

Le manque de communication est toujours derrière les situations de souffrance au travail. Favoriser des moments d’échange entre collaborateurs permet non seulement de lutter contre les risques psychosociaux, mais aussi de créer un climat de confiance. Mais comment faire pour engager les salariés dans une démarche participative?

Selon une enquête menée à terme par le site de recrutement en ligne Monster, 75% des salariés luxembourgeois déclarent souffrir d’insomnies liées au travail et se disent angoissés par leur job. Ils semblaient même légèrement plus stressés que les autres salariés de l’Union Européenne avec 82%, dont 49% ayant ce malaise tous les dimanches soir.

Mais les cadres, managers et DRH sont-ils conscients de cette réalité? Souvent, le manque de communication transversale ne permet pas aux responsables d’équipe d’arriver à comprendre l’origine des situations de souffrance au travail, et par conséquent, ils ne peuvent pas mettre en place des mesures préventives adaptées à chaque situation.

Au cours de nos nombreuses prestations tant en médiation qu’en conseil et mise en œuvre du QRS® (Label de Qualité des Relations Sociales), nous avons pu constater que travailler avec une logique de brainstorming permet de favoriser les dynamiques communicationnelles entre les différents services ou équipes d’une organisation, tout en créant un espace de réflexion collective qui favorise l’engagement de tous les salariés.

La méthode du post-it: une approche collective qui stimule la réflexion, la coopération et la confiance.

Les bénéfices de cette technique sont nombreux. Tout d’abord, elle permet de créer des échanges interactifs et structurés dans un climat qui favorise l’écoute et l’ouverture aux logiques des autres. Ensuite, la méthode du post-it permet d’aborder des sujets complexes en impliquant l’ensemble des acteurs concernés.

Ainsi, le groupe de travail aura une vision partagée des objectifs et du chemin pour les atteindre. Mais, comment réussir à impliquer les salariés dans cette démarche? La réponse est bien simple: étant donné que c’est eux-mêmes qui trouvent leurs propres solutions, le fait de s’impliquer dans le changement se réalise d’une façon tout à fait naturelle, car le plan d’action pour atteindre les objectifs ne sera pas vécu comme une imposition.

Christophe de Meeûs, directeur de l’IEDRS, nous explique dans cette vidéo comment animer un groupe de travail avec la technique du post-it.

Plan d’action: pour y arriver, que faudrait-il faire?

Prenons un exemple concret que nous avons vécu avec une enseigne française de grande distribution internationale qui a fait appel à nos services en 2016: suite à une communication interne très dégradée, l’institut IEDRS a réalisé des groupes de travail en appliquant la méthode du post-it, pour accompagner cette entreprise à trouver des solutions adaptées à leurs problématiques.

D’abord, les consultants formateurs de l’IEDRS ont posé des questions successives pour guider les participants à la réflexion, donnant à chacun la possibilité de partager ses idées et de visualiser les différents points de vue sur une même question. Les participants se sentent écoutés, pris en compte. L’objectif est d’aider le groupe de travail à établir un plan d’action personnalisé qui définit qui réalise quoi, quand, et avec qui, pour concrétiser les différentes propositions.

La méthode du post-it permet de créer un cadre d’échange très vivant et informel: les gens bougent, parlent, écrivent.

Étant donné que ce sont les propres collaborateurs qui arrivent collectivement à trouver des solutions, ce travail permet d’acter des décisions et de mettre en place des règles de vie agréées par l’ensemble de l’équipe.


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