Le SNPGL annonce qu’il cesse le dialogue

13 Mars 2018 Par Paperjam.lu
Pour le SNPGL, le dialogue avec la direction générale de la police pour réformer l’institution n’est plus possible.
(Photo: Maison moderne / archives)

Le principal syndicat de la police a indiqué, lundi soir, prendre «des mesures proactives contre la diffamation, les violations des règles et les tentatives d’intimidation» réalisées par la direction de l’institution.

Nouvel écueil dans la réforme engagée au sein de la police. Alors que le texte d’Étienne Schneider (LSAP), ministre de la Sécurité intérieure, attend encore le deuxième avis du Conseil d’État, les tensions se font de plus en plus visibles entre les différentes parties. Lundi soir, lors de l’assemblée générale du SNPGL, le principal syndicat de policiers a annoncé son retrait des échanges avec la direction générale.

Dénonçant «la diffamation, les violations des règles et les tentatives d’intimidation» réalisée par les responsables de la police, Pascal Ricquier, président du SNPGL, assure vouloir prendre «des mesures proactives». Autrement dit, mettre fin aux réunions mensuelles avec la direction générale de la police face à «l’impossibilité de parvenir à un consensus».

Officiellement, le but de la réforme entamée depuis 2015 est de «rendre la carrière policière plus attractive par l’introduction de nouvelles primes ou en rapprochant la carrière de celle qui existe dans l’administration générale» via l’introduction de nouveaux groupes de traitement. Objectif final: «recruter le personnel nécessaire pour intervenir rapidement sur l’ensemble du territoire et offrir un service de police de proximité adapté aux réalités démographiques». Les blocages portent notamment sur la nouvelle classification des carrières.

La rédaction a choisi pour vous

Sven Clement, président des Piraten, et Gast Gibéryen, membre fondateur de l’ADR, bénéficient d’une plate-forme commune pour peser plus lors de cette législature.

16 Novembre 2018

Les deux partis annoncent vendredi qu’ils constituent, pour cette législature, un «groupe technique». Une manière de bénéficier d’une meilleure visibilité selon le règlement de la Chambre. Les nouveaux alliés affirment cependant garder leur «indépendance politique».