La Moselle au centre de la stratégie électrique de PSA

06 Décembre 2017 Par Frédéric Antzorn
PSA
Le site de PSA à Trémery abrite déjà la production de la majeure partie des moteurs essence et diesel du groupe.
(Photo: DR)

Devenu partenaire du Japonais Nidec, le Groupe PSA va investir dans l’électrique et de futurs moteurs, qui seront produits à partir de 2022 à Trémery, en Moselle. Avec 400 nouveaux emplois à la clé.

Le constructeur français PSA — qui produit les marques Peugeot, Citroën, DS et Opel — a annoncé cette semaine s’être allié avec Leroy-Somer, filiale du groupe japonais Nidec, pour fabriquer à l’avenir ses propres moteurs électriques, qu’il achetait jusqu’ici tout faits pour équiper ses voitures.

Dans un communiqué, il a indiqué que ce partenariat allait prendre la forme d’une co-entreprise à parts égales «chargée de la R&D, de la fabrication et de la commercialisation de moteurs électriques de traction au meilleur niveau du marché, principalement pour le groupe, mais également pour d’autres constructeurs».

Près de 220 millions d’euros seront investis au départ, tandis qu’une centaine d’emplois en R&D devraient être créés. S’y ajoutera ensuite l’embauche de 400 personnes supplémentaires chargées de produire 900.000 moteurs par an à compter de 2022.

Si le développement de ces moteurs sera basé à Carrières-sous-Bois, dans les Yvelines, leur production aura lieu, selon PSA, à Trémery, en Moselle — entre Thionville et Metz —, où est déjà produite une grande partie des moteurs essence et diesel du groupe.

Pour PSA, qui a pris du retard dans une technologie en train de bouleverser le monde de l’automobile, l’objectif est d’électrifier sa gamme à 80% d’ici 2023.

La rédaction a choisi pour vous

À Bastogne, les frères Lutgen se disent tous les deux ouverts au débat.

12 Septembre 2018

Nos voisins belges se rendront aussi aux urnes le 14 octobre prochain pour élire leurs représentants communaux et provinciaux. Avec en une des médias du pays ces dernières 24 heures l’arrivée du directeur général d’Ice-Watch, Jean-Pierre Lutgen, sur les listes électorales à Bastogne. Il tentera de ravir la place de bourgmestre à… son frère, Benoît Lutgen.

François Bausch a répété son idée de tram rapide entre Luxembourg et Esch-Belval.

11 Septembre 2018

Une dirigeante d’entreprise belge, un ancien secrétaire d’État français et un ministre luxembourgeois. La Fondation Idea a réuni ce mardi Michèle Detaille, Christian Eckert et François Bausch pour un débat sur la Grande Région. Un sujet qui a intéressé de nombreux élus et acteurs de part et d’autre de la frontière.