David Seban-Jeantet

aujourd'hui

La place croissante des robots dans l’espace économique et les progrès fulgurants de l’intelligence artificielle (IA) sont au cœur de nombreux débats à l’heure actuelle. Explications avec David Seban-Jeantet, responsable de la gestion chez Société Générale Private Wealth Management.

Jacques Chahine, président Sicav Digital Funds

30 Mars 2017

Suivant l’élection de Donald Trump, tous les observateurs sont restés perplexes dans l’attente des actions concrètes promises par le candidat. Est-ce un génie de la négociation qui cache son jeu ou est-ce un pantin qui va se dévoiler au passage à l’acte? Les observateurs n’ont pas tardé à être fixés.

Bertrand Schmeler

23 Mars 2017

Dans la dernière «Fund Manager Survey» publiée par Bank of America Merrill Lynch, interrogeant sur base mensuelle un large panel d’investisseurs professionnels internationaux, près d’un tiers des gestionnaires d’actifs participants considèrent que les marchés actions sont surévalués. Comme le graphique ci-joint l’indique, cette mesure est au plus haut depuis plus de 15 ans.

Yves Kuhn, chief Investment officer de la Bil.

16 Mars 2017

Les actions semblent avoir été propulsées en tête de la liste d’achats de nombreux investisseurs, une place trustée pendant des années par les produits obligataires, moins risqués. Un flux régulier de données économiques positives et la relance de la croissance mondiale expliquent ce retour en grâce.

chronique financière

27 Février 2017

L’accord conclu en novembre par les pays de l’Opep prévoit une limitation de la production à hauteur de 32,5 millions de barils par jour depuis janvier (contre 33,6 en décembre). L’Arabie saoudite semble déjà montrer patte blanche. Même si l’accord prévoit que sa production passe de 10,544 à 10,058 millions de barils par jour entre octobre et janvier (-4,6%), le ministre de l’Énergie a indiqué que la production passerait même sous la barre des 10 millions.

Yves Wagner

16 Février 2017

Le monde politique vient d’accélérer sa convergence vers le populisme, qu’il soit de droite ou de gauche, aux États-Unis d’abord, mais dans de nombreux États européens ensuite, qu’il s’agisse du Royaume-Uni, de la France, des Pays-Bas ou du Danemark, alors qu’il est déjà solidement ancré au pouvoir en Hongrie ou en Pologne, voire dans d’autres pays peu démocratiques.

David Seban-Jeantet

19 Janvier 2017

La baisse continue des taux d’inflation constatée ces dernières années dans les économies développées, combinée à une reprise économique atone a fait craindre l’entrée dans une phase de «stagnation séculaire», car les périodes de faible inflation s’accompagnent souvent d’une croissance économique molle. De plus, la faiblesse de l’inflation contribue à la montée des inégalités car l’inflation joue généralement un rôle de redistribution des richesses dans la mesure où elle a un effet érosif sur le pouvoir d’achat du patrimoine.

Jean-Marc Chiaradia

23 Décembre 2016

L’année 2016 se termine bientôt et il est de coutume de se livrer au jeu, certes hasardeux, des perspectives de l’année 2017. Pour ce faire, nous avons choisi d’exposer notre point de vue en cinq points: l’économie, les conditions financières, la rentabilité des entreprises, le sentiment du marché et les valorisations des entreprises.

Alexandre Cegarra

15 Décembre 2016

La victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine début novembre aura-t-elle marqué la fin de l’environnement «de taux bas», en vigueur depuis plus de 30 ans au sein des économies développées? En effet, la victoire surprise du candidat républicain a provoqué une accélération du mouvement de hausse des taux d’intérêt longs en Europe et aux États-Unis.

Ilario Attasi

08 Décembre 2016

Éclipsée par l’agitation des résultats du référendum italien, la véritable victime de la bonne tenue du dollar aujourd’hui pourrait bien être la Turquie. La vitesse à laquelle la livre turque s’effondre est extraordinaire. Depuis le début de l’année, les cours du dollar et de l’euro ont gagné près de 20% face à la devise turque. Que se passe-t-il?

Yves Nosbusch, (BGL BNP Paribas)

01 Décembre 2016

Comment faut-il interpréter la réaction des marchés à l’élection de Donald Trump? Dans la foulée de l’annonce des résultats, la réaction immédiate était plutôt de nature «risk off»: baisse des cours boursiers, baisse des taux longs américains et baisse du dollar. Cette tendance initiale, expliquée sans doute par une augmentation de l’incertitude, s’est cependant rapidement inversée. En effet, suite au discours d’acceptation de Monsieur Trump, les cours boursiers sont remontés, les taux d’intérêt à long terme américains ont entamé une hausse importante et le dollar s’est renforcé.

Bertrand Schmeler

17 Novembre 2016

Alors que les observateurs annonçaient un véritable cataclysme en cas de victoire de Donald Trump, la réaction de Wall Street a été très favorable. Le Dow Jones a augmenté de plus de 5% et les actions domestiques de plus petite taille – celles-là mêmes censées bénéficier d’un plan de relance massif de l’économie américaine – ont bondi de 12% en une semaine. Cette véritable lune de miel entre les marchés financiers et Donald Trump est-elle amenée à durer?

Damien Petit Head of Portfolio Management

03 Novembre 2016

Fin septembre à Alger, les membres de l’Opep – Organisation des pays exportateurs de pétrole – ont surpris les marchés, concluant un accord-cadre visant à réintroduire un plafond sur la production du cartel à un niveau fixé dans la fourchette de 32,5 à 33 millions de barils produits quotidiennement. Le volume de production actuel du cartel avoisinant 33,4 millions, la baisse de production devrait dès lors porter sur environ 700.000 barils par jour.

Jean-Charles Schiltz

27 Octobre 2016

Après le statu quo décidé par le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), les marchés restent dans l’attente de nouvelles annonces lors des prochaines réunions de politique monétaire. Écartée pour l’instant par le président Mario Draghi, la question d’un éventuel «tapering», pour employer la formule consacrée, reste ouverte.

Jean-Yves Leborge, ING Luxembourg.

13 Octobre 2016

Une partie de cricket. C’est en ces termes que Mark Carney, le gouverneur de la Banque d’Angleterre, a récemment décrit le processus de divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Par cette comparaison, M. Carney voulait surtout souligner le fait que ce processus sera long. En effet, l’affrontement entre deux équipes de cricket peut s’étendre sur cinq matches et donc durer cinq jours.

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