Chaque semaine, Paperjam vous propose le regard d’un chef économiste d’une institution bancaire ou financière sur l’actualité des marchés et de l’économie. Aujourd’hui, Stefan Van Geyt, group CIO au sein de KBL European Private Bankers, analyse les progrès en matière de santé et de bien-être personnel, propulsés par le numérique, bouleversant nos modes de vie et de travail et stimulant la croissance de tout nouveau secteur.
Chaque semaine, Paperjam vous propose un regard de chef économiste d’institution bancaire et financière sur l’actualité des marchés et de l’économie. Aujourd’hui, Stefan Van Geyt, group CIO au sein de KBL European Private Bankers, analyse l’accord récent sur le Brexit négocié entre Theresa May et les «Vingt-Sept» ainsi que les différents scénarios possibles.
Chaque semaine, Paperjam vous propose un regard de chef économiste d’institution bancaire et financière sur l’actualité des marchés et de l’économie. Aujourd’hui, Stefan Van Geyt, group CIO au sein de KBL European Private Bankers, décortique les élections de mi-mandat aux US et la situation des marchés.
Dans le tout récent numéro de septembre/octobre de Paperjam, nous avons interrogé différents chefs économistes sur les événements qui, selon eux, pourraient avoir une influence sur l’économie internationale d’ici la fin de l’année. Par manque de place, nous n’avons pas pu vous livrer l’intégralité de leur analyse. Voici, de manière plus détaillée, l’analyse de Stefan Van Geyt (KBL epb).
Chaque semaine, Paperjam vous propose un regard de chefs économistes d’institutions bancaires et financières sur l’actualité des marchés et de l’économie. Aujourd’hui, Stefan Van Geyt, group CIO au sein de KBL European Private Bankers, analyse la situation économique en Russie.
Tout d’un coup, les tensions politiques reviennent en force dans la zone euro, alors même que la Banque centrale européenne tente de préparer sa sortie tant attendue de l’assouplissement quantitatif.
C’est une semaine à marquer d’une pierre blanche pour les obligations d’État américaines à 10 ans. Alors que la semaine passée, le rendement du 10 ans américain avait gagné près de 14 bps, il a dépassé ce mardi le seuil des 3% pour la première fois depuis janvier 2014.
Chaque semaine, Paperjam vous propose un regard de chefs économistes d’institutions bancaires et financières sur l’actualité des marchés et de l’économie. Stefan Van Geyt, group CIO chez KBL epb, analyse les risques de guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine.
Chaque semaine, Paperjam vous propose un regard de chefs économistes d’institutions bancaires et financières sur l’actualité des marchés et de l’économie. Stefan Van Geyt, Group CIO au sein de KBL European Private Bankers, évoque cette fois le marché technologique asiatique.
En prélude de l’élection présidentielle française, Paperjam.lu a demandé aux contributeurs de la chronique financière de partager leur avis sur les candidats en lice. Aujourd’hui, c’est au tour de Stefan Van Geyt, group CIO au sein de KBL European Private Bankers.
Paperjam.lu a demandé aux contributeurs de la chronique financière de faire le point sur l’année 2016 et leurs prévisions pour 2017. Stefan Van Geyt, Group CIO, KBL EPB, revient sur l’état de l’économie américaine.
Malgré la publication de données plus solides que prévu au Royaume-Uni depuis le vote en faveur du Brexit (dont une croissance de 0,7% au deuxième trimestre, supérieure aux estimations), les marchés financiers sont de plus en plus préoccupés par les perspectives de l’économie du pays et de sa monnaie.
Depuis les sommets atteints en 2011, les indices de matières premières connaissent une période de vaches maigres. L’indice Thomson Reuters CRB a chuté d’environ 50%. Les excédents de capacité et le ralentissement de la croissance des pays émergents sont les principaux facteurs à l’origine de ce phénomène.
Bien entendu, dans la mesure où une forte pondération est attribuée au pétrole dans tous les indices et où la plupart sont influencés par l’évolution de son prix, son effondrement depuis 2014 a fait des ravages.
À l’heure actuelle, l’élection de Donald Trump semble peu probable. De fait, les délégués à la convention républicaine qui se tiendra ce mois-ci pourraient très bien se rebeller et désigner un autre candidat à la Maison-Blanche. Même si Trump est désigné, les opinions négatives qu’il suscite (et les avantages démographiques structurels en faveur de la candidate démocrate) rendraient Hillary Clinton très difficile à battre.